ELOÏSE DECAZES & ERIC CHENAUX

 

Decazes and Chenaux treat the songs as smeared and sun-bleached tableaux, mostly letting the strange or disturbing details speak for themselves.

– David Mckenna, The Quietus

 

On est ainsi constamment tiraillé entre le familier et le surprenant. On croit trouver classique la forme d’une chanson, quand son final emprunte soudain des chemins plus sinueux qui nous font vaciller.

– Mélanie Fazi, Le Cargo

 

C’est à une sorte de mariage hypnotique entre le très ancien et le parfaitement moderne que l’on assiste, le fantastique médiéval et le plus beau psychédélisme, la voix hautement hantée d’Eloïse et les guitares fluctuantes et grésillantes d’Eric, comme une réunion par delà le temps et l’espace d’un fantôme de Nico et d’un enfant de John Cale, une jouvencelle et un troubadour.

– Wilfried Paris, Chro

 

Attention, il ne s’agit pas là d’un disque de folklore de nos régions, tristement destiné à prendre la poussière dans un petit musée d’ethnomusicologie. Mais de chansons en quelque sorte “rock”, éternellement modernes, qui parlent d’amour, d’adolescence, de manque, de mort, de regret, de feu et de chevaux. Des chansons de tous les jours (“ce répertoire qu’on chantait en travaillant, dans les champs, dans les cuisines”, dit Eloïse), qui ont passé les siècles. Des chansons anciennes, sur une musique vivante, mouvante, à base de guitares que l’alchimiste Chenaux et ses pédales d’effets transmute en vielles à roues, en trompes, en souvenirs du Velvet Underground, en brumes et en fluides épais : inouï.

– Stéphane Deschamps, Les Inrockuptibles

 

A reinvention of traditional French balladry that floats on an air of melancholic minstrelsy and Pentangle charm, whether on the chivalrous pan-Celtic reel of “Dedans La Ville De Plaisantement” or the symbolically obscure but tragic “Le Flambeau D’Amour”. But Chenaux’s guitars bend and warp, sliding, detuning and droning throughout, while Decazes continues to “deroot” vocal traditions, as icily detached as Chenaux’s wah-wah, wobble and fractures are dispassionate in their accompaniment to these songs of unlucky deaths, romantic misfortune and violence.

– Katrina Dixon, The Wire